CAN 2025: ce que Claude Le Roy a dit à Sadio Mané pour faire revenir les Sénégalais sur le terrain
Par la Rédaction de Time for Africa
La finale de la CAN 2025 restera gravée comme celle des émotions extrêmes. Alors que le Complexe Mohammed V sombrait dans un chaos sans précédent, une scène de quelques secondes, captée au bord de la pelouse, a changé le cours de l’histoire du football sénégalais.
Le Chaos : Le choix radical de Pape Thiaw Tout a commencé par un sentiment d’injustice insupportable. Après l’annulation d’un but sénégalais, l’arbitre désigne le point de penalty pour le Maroc au bout du temps additionnel. Pour Pape Thiaw, c’est l’étincelle de trop. Dans un geste de protestation historique, le sélectionneur ordonne à ses troupes de quitter le terrain. Le Sénégal est à deux doigts du forfait, et le monde entier assiste, médusé, à une finale qui s’évapore.
La Rencontre : Le Conseil du Patriarche Au milieu de ce tumulte, un homme reste serein : Claude Le Roy. Consultant pour Canal+ Afrique, l’ancien mentor des Lions (1988-1992) observe la scène. C’est vers lui que Sadio Mané, capitaine exemplaire mais esseulé, se tourne instinctivement.
« Quand j’ai vu Claude, je me suis dit que c’était la personne idéale à qui demander », confiera Mané plus tard. À la question du capitaine : « Qu’est-ce que t’en penses ? », la réponse du “Sorcier Blanc” est cinglante de clarté : « Il faut rester, il faut jouer. »
Fort de ce conseil et soutenu par les légendes Mamadou Niang et El-Hadji Diouf, Mané prend ses responsabilités. Il s’engouffre dans les vestiaires pour ramener ses frères d’armes. « Quoiqu’il arrive, il faut aller jouer. Qu’ils marquent ou pas, on va jouer. »
Le Miracle : La récompense du jeu La suite est entrée dans la légende africaine que TFA s’attache à documenter. Édouard Mendy stoppe la panenka de Brahim Diaz, et le Sénégal, transcendé par ce retour héroïque, arrache la victoire en prolongations grâce à Pape Gueye.
L’Image de l’Afrique : Plus grande que le résultat En conférence de presse, Sadio Mané a rappelé l’essentiel : « C’est impossible de véhiculer une telle image au monde entier. Le football africain s’est développé d’une façon incroyable. J’aurais préféré perdre que de finir ainsi. » Une déclaration qui résonne avec la mission de Time for Africa : valoriser l’excellence et l’éthique de nos champions.

